ISSN 2269-5141

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Thibaud Zuppinger : Agir en contexte

Enquête sur les pratiques ordinaires de l’éthique

dimanche 22 janvier 2017, par Etienne Besse

Thibaud Zuppinger, docteur en philosophie et chercheur associé au CURAPP-ESS, publie aux éditions Kimé le résultat de ses années de recherche en thèse, Agir en contexte [1]. Cet ouvrage propose une enquête philosophique sur l’éthique qui cependant n’a pas la prétention de rechercher le fondement des valeurs ou des normes, mais vise, par une conversion du regard vers l’immédiateté ordinaire, à décrire méthodiquement les pratiques immanentes et ainsi, réorienter l’interprétation des problèmes de l’agir vers un terrain anthropologique. Ce changement de terrain des descriptions de l’agir propose de comprendre l’agir selon son inscription dans le monde en contexte et ainsi d’éviter l’orientation abstraite, idéelle de l’acte moral.

Pour effectuer ce passage à l’anthropologie philosophique à partir des travaux de Blumenberg et d’une étude ethnographique de M. Hennion et Vidal-Naquet, Thibaud Zuppinger nous invite à cheminer entre la donation phénoménologique et le « sol raboteux de l’usage [2] » wittgensteinien pour dégager, au cœur de ce qui s’impose comme banal ou quotidien, la structure de l’ordinaire à travers les pratiques. En cherchant à nous disposer à regarder et en décrivant celles-ci sans chercher à les expliquer, la valeur de l’acte moral émerge à même son agir et ses traits anthropologiques que sont, selon Thibaud Zuppinger, le besoin de stabilité et de sécurité, la sensibilité à la répétition, et l’exigence de sens [3] dans l’ordinaire : ces besoins viennent ainsi restreindre la possibilité créative par l’ancrage anthropologique de leurs modalités. Ainsi l’analyse immanente s’intéresse aux occasions qui disent l’ordinaire sans en rester à l’usage dans la mesure où le discours sur l’agir est également prescriptif. Il s’agit alors de déterminer le terrain de l’ordinaire pour le contextualiser sans la transcendance d’un fondement.

1. La dimension auto normative de l’éthique

Une éthique sans fondation peut sembler de prime abord bien curieuse et courir le risque du scepticisme et du relativisme. Cependant, les exigences normatives et l’idée de communauté permettent de délimiter l’inacceptable et la dérive de l’agir à même sa description. C’est donc à travers la compréhension de l’opération même de l’agir et de ce qui rend inévitable dans son fonctionnement le scepticisme que son ancrage anthropologique peut rendre compte des évolutions sans pour autant dissoudre la valeur du jugement moral et perdre sa consistance normative, précisément parce que l’anthropologie a « en vue de dégager les traits d’une nature humaine immuable [4] » à partir de l’ordre des choses, ceci afin d’examiner les relations, échanges et qualifications de l’humain avec le monde [5] pour trouver dans les pratiques, une dimension « auto normative » de l’agir [6].

A cette fin, Thibaud Zuppinger s’oriente dans son enquête descriptive en utilisant la complémentarité phénoménologique d’une part, et d’autre part les philosophies du langage. Il traduit cette « vision duale » ainsi : « monde de la vie d’un côté et forme de vie de l’autre [7] » pour faire émerger entre leurs restrictions respectives l’ordre anthropologique. Malgré tout, la tonalité dominante de l’enquête sera surtout inspirée par Wittgenstein.

Cependant, l’ouvrage se construit bien entre ces approches maintenues en parallèle, permettant méthodologiquement un retour au donné, au familier tout en permettant un écart, un retrait nécessaire à son appréhension. En effet, quoi de plus impensable que le familier ? Cette situation d’impossibilité est condition du problème de la description possible des pratiques ordinaires de l’éthique dont il faut dégager à même l’évidence les traits structurels dont la sédimentation fait sens. « Pourquoi interroger le quotidien ? Parce qu’il ne nous interroge pas, il ne semble pas faire problème, nous le vivons sans y penser, comme s’il n’était porteur d’aucune information [8] ».

Comment cerner cette invisibilité ordinaire des pratiques sans chercher son fondement ou son idéal ? Comment trouver une adéquation qui ne soit ni en-deçà, ni au-delà des pratiques ? Thibaud Zuppinger propose une description de l’éthique du « care », du soin qui cerne ce qui devient invisible dans l’habitude, dont le détail est remarqué par la description adéquate non naïve pour interroger ce « naïf vouloir-vivre dans une certitude absolue » du monde [9]. Nous ne sommes donc même pas « face à » l’ordinaire, nous y sommes compris par l’agir : pour le décrire, un écart propre à l’agir, une pause, une mise à distance est nécessaire comme l’indique Blumenberg. Mais nous courrons alors trois risques sceptiques : celui du solipsisme qui fait le deuil de sa capacité à une expérience, celui de l’idéalisme qui fuit dans ses généralisations et celui du réalisme qui refuse au réel la réalité des représentations. Comment dépasser ces risques pour décrire l’ordinaire ? Il ne s’agit pas d’une description parfaite, mais de convertir son regard, comme Dupin dans la « Lettre volée » de Poe, et ainsi ne produire dans l’enquête d’une anthropologie rationnelle qu’un recensement immanent des traits enracinés dans la nature humaine [10] : il faut trouver les constantes des modulations des formes de vies, « l’origine de la profonde variabilité [11] » et ainsi, résister à l’explication théorique pour décrire une éthique véritable.

« Science et éthique représentent deux pôles opposés de notre relation au réel. L’éthique n’existe que par la possibilité d’un écart avec le réel, qu’il puisse être autre qu’il n’est. La science cherche à montrer pourquoi le réel ne peut être autrement qu’il n’est.
L’entreprise éthique appartient à un domaine autre que celui de la science sans pouvoir entrer en concurrence avec elle, et qui n’est pas, pour autant, absurde. C’est très précisément ce que Wittgenstein a nommé questions « éthiques ». L’éthique en effet ne consiste pas pour lui en une science du bien et du mal, mais dans « une investigation du sens de la vie [12] »

Il y a donc un écart dans l’agir qui est le fond descriptif mais aussi spéculatif de l’enquête philosophique en tant qu’investigation du sens. En cela, il est le lieu du possible, du potentiel d’agir donc créativité dont il faut repérer la dérive sceptique inévitable, la fuite spéculative dans ses généralisations, le décrochage dans ses fictions : cet écart est donc perte du réel tout autant qu’il permet sa saisie. Thibaud Zuppinger prend acte de ces dérives de l’écart pour en déterminer les modes descriptifs pertinents et retourner cet écart, convertir ses fuites stériles ou déçues vers des modes féconds. Il repère la saisie pertinente possible au cœur de cet écart en tant que qu’il est « décalage » : il devient ainsi fécond et immanent aux usages car il est perçu comme et selon son sens méthodique en indiquant sa dépendance contextuelle (comme circonstances normalisées donc conventionnelles), et peut donc permettre d’effectuer une description réelle de cette sédimentation contingente et constitutive de l’homme [13] à partir et selon les pratiques en situation [14], c’est-à-dire construire une anthropologie philosophique authentique au sein des problèmes éthiques.

Au lieu de percevoir, l’homme crée des anticipations que sont la spéculation et le divertissement, donc un écart avec le réel, une mise à distance du monde comme besoin de stabilité, répétition rassurante de la satisfaction attendue. Le possible, les fictions, la négation naissent de cet écart qui est cependant la condition même d’une pensée de l’éthique selon Thibaud Zuppinger, « ces trois notions concourant à asseoir la possibilité de postuler une liberté humaine, condition indispensable pour une vie morale, sans qu’il y ait besoin de la postuler de manière transcendantale ou métaphysique [15] ».

2. Les modes du possible dans l’agir

Comment décrire ces notions sans succomber à leurs charmes ou pulsions ? En effet, l’origine entre la fiction et la pulsion de généralité ne sont pas autre chose que les limites de l’être humain. Mais ce qui nous rend humain c’est cette capacité créative qui introduit des possibles, des valeurs, du sens dans la réalité qui cesse d’être seulement perçue [16]. Dans cette logique, Thibaud Zuppinger constate que les fictions sont nécessaires à la vie, et révèlent un besoin biologique [17] ainsi qu’en témoigne les travaux de M. Hennion et Vidal-Naquet. La fiction a une dimension théâtrale du comme si, du faire semblant, de surjouer la gaieté [18] et ainsi, maintenir la dignité des personnes ; les personnes en difficultés parvenant à vivre par la projection de la fiction mensongère [19]. C’est cette relation sociale de la fiction qui, comme écart, fait pourtant entrer en relation réelle, il y a un travail commun qu’effectuent l’aidant et l’aidé pour maintenir une relation par la fiction, un cadre où les actions des uns et des autres prennent un sens [20].

Et selon Thibaud Zuppinger ces relations communes qu’engagent la fiction dans l’aide à domicile, témoignent de règles, peuvent se lire et se décrire comme une certaines conformité des pratiques à des normes qui nécessitent des conventions nécessaires [21] où « il y a l’invention d’une liberté dans et par une légalité [22] » ; or l’apprentissage d’une règle renvoie à bien autre chose que la transmission d’une information. Il mobilise la capacité à projeter cette règle dans un autre contexte. Mais rien ne permet d’être certain que cette projection aura bien lieu.

« Le fait que dans l’ensemble nous y parvenons est l’affaire du cheminement partagé de nos intérêts et de nos sentiments, de nos modes de réaction, de notre sens de l’humour, de ce qui est important ou adéquat, de ce qui est scandaleux, de ce qui est pareil à autre chose, de ce qu’est un reproche ou un pardon, de ce qui fait d’une énonciation une assertion, un appel, ou une explication – tout le tourbillon de l’organisme que Wittgenstein appelle « formes de vie » » (Cf. S. Laugier et C. Chauviré, Lire les recherches philosophiques) Le langage et la communauté humaine ne sont fondés sur rien de plus, et rien de moins [23]

A travers ce réseau de pratiques dont témoignent les études ethnographiques sur l’aide à domicile, les traits de la nature humaine émergent sur ces formes communes des situations accentuées au fil du flux de la tapisserie de la vie [24]. Aussi les motifs moraux des pratiques ordinaires de l’agir ne sont pas des descriptifs d’objets, mais l’expression d’une forme de vie [25]. On atteint par là un donné invariant et préalable à tout langage [26] que l’effort descriptif doit se retenir d’expliquer pour rendre adéquatement, car « comprendre ne suppose pas toujours interpréter [27] » : il faut savoir s’arrêter ou s’abstenir de l’explication pour éviter les dérives philo-sceptiques de progression à l’infini illusoire vers un fondement. En rester à la description, c’est donc échapper aux vains efforts de fondations ou de recherche d’idéal éthique ; c’est la perception qu’il s’agit de reconfigurer selon l’agir, et non pas chercher à décomposer l’agir des pratiques dans des généralités inadéquates, car « la chose importante alors n’est pas la réponse que vous donnez, mais votre disposition à regarder, c’est-à-dire le fait que vous ne posiez pas de conditions philosophiques générales [28]. » Il faut donc lutter contre les « pensées acontextuelles » qui permettent le scepticisme [29] selon Thibaud Zuppinger, pour atteindre une véritable prise sur le réel au lieu de chercher, en dehors des pratiques, des propositions éternelles [30].

3. L’éthique du « care »

Par l’anthropologie, on peut donc être attentif à ce qui émerge dans l’habitude et la régularité [31] et comprendre ce qui comble le besoin de stabilité et le besoin de sens. Le besoin de sens est supérieur à celui de la vérité, le vrai ne suffit pas s’il ne fait pas sens [32] : l’apaisement ne vient pas de la vérité mais de l’acte signifiant comme le dit Wittgenstein en critiquant Frazer [33]. Et l’acte signifiant est créateur d’un magma de pratiques et d’habitudes, or « il n’est pas possible qu’une règle ait été suivie par un seul homme, une fois seulement [34] » car le suivi correct d’une règle présuppose la force des habitudes. Les règles présupposent la régularité naturelle. L’existence de régularité dans la nature et notre sensibilité à les repérer et à les reproduire ne serait rien sans le réconfort, la sécurité qu’on en attend [35]. Aussi, le discours philo-anthropologique ne peut donc s’évaluer qu’isomorphiquement, et être lui-même apaisant, thérapeutique, satisfaire l’attente éthique déçue et la consoler dans et par sa description.

Selon Wittgenstein, nous n’avons pas besoin d’une raison pour suivre une règle [36]. Il faut donc non pas théoriser les pratiques mais s’imprégner des situations ordinaires afin de décrire leur détail, ou plus exactement selon Thibaud Zuppinger, de « goûter » « la grammaire de leur particularité : attention, souci, importance, compter [37] », ainsi, les impensés de l’attente et les « aspects » décèlent les « différences », et la description de l’ordinaire en « déplie la situation [38] » : ce n’est pas, encore une fois, une description complète, mais une description qui nous engage en situation, change notre regard [39] pour déployer une « éthique de l’attention [40] ».

Le « care » est donc le ressort principal de cette éthique parce qu’il maintient la confiance, stabilise les situations et rassure par la régularité qu’il concrétise par ses soins [41]. L’appréhension du care permet de dépasser la traduction des dilemmes moraux en termes de respects des règles pour pouvoir les appréhender dans leurs tissus réels, les relations humaines et les rapports de l’agir [42] : et c’est ce flux inter-humain que le devoir kantien a laissé de côté selon Thibaud Zuppinger que l’éthique comprise anthropologiquement doit réinvestir sous le prisme du « care [43] ». Ainsi, l’éthique d’appréhension selon le « care » met en lumière non seulement le respect des conventions en situation, mais surtout ce qui est le cœur du soin, la dignité des personnes [44] dans ce qu’elles ont de plus fragile et de plus précieux pour la sauvegarde de l’ordinaire. L’attention du soin décrit ainsi toute cette trame de compromis discrets, ce respect de soi bienveillant, ce tact fin qui ordonne pourtant la qualité de l’agir [45] même dans les situations extrêmes où l’appréhension en terme de « temps élargi [46] » acquiert toute sa pertinence pour la résolution de conflit ou dilemme. L’éthique du care est donc essentiellement une perception ou une sensibilité aux pratiques situées en circonstances dont l’agir acquiert sa valeur en contexte. Dans la mesure où cette dépendance au contexte se comprend comme une « circonstance normalisée [47] » sur lequel l’agir repose, la perception morale est toujours seconde [48] : le principal est ce réseau commun de l’agir qui rend l’éthique elle-même ordinaire. Ainsi, le but avoué de Thibaud Zuppinger est de rendre compte de la « normativité immanente de la situation où l’on évalue comme agent moral [49] ». Et cela n’est possible que par l’appréhension éthique du care qui est une véritable « éducation au sensible [50] », et en cela, l’anthropologie philosophique est selon Thibaud Zuppinger le passage nécessaire pour que prenne forme l’éthique à partir des pratiques ordinaires [51] : l’anthropologie philosophique ne dit pas comment on doit vivre, mais délivre le sens du possible comme capacité critique immanente aux pratiques [52].

Conclusion

Évidemment, un traitement classique de certains problèmes auraient été de notre point de vue souvent aussi riche – ainsi, le très bon passage de l’ouvrage sur la phronésis aristotélicienne [53] comme saisie des tendances exercées en situation - qu’expéditif, que ce soit sur le problème de la valeur normative avec Hegel face au formalisme du devoir-être kantien [54], ou bien encore sur le problème de la généralité avec la critique spinoziste [55], ou encore celle nietzschéenne sur sa « pulsion » ou idiosyncrasie [56] (et là encore, Thibaud Zuppinger effectue d’ailleurs avec ce dernier quelques incursions très pertinentes, notamment sur la fiction [57], mais aussi sur le mal [58]). Mais cela aurait été sans doute trop vaste, ou risqué de « nous faire prendre des conventions pour des essences » si l’on veut s’effrayer des menaces de Bouveresse, ou bien encore enfreindre la censure de « l’explication » par Wittgenstein pour qui, « quoi que l’on puisse me dire, je le refuserai, non parce que l’explication serait fausse, mais parce que c’est une explication [59] ».

Cela permet cependant une lecture du livre de Thibaud Zuppinger sans fioriture ou errance d’érudition, il nous offre ainsi un parcours vif pourtant allié d’un patient et fin tissage descriptif, une enquête aux articulations nerveuses qui ne s’ensable pas dans les références historiques mais avance avec bonne mesure dans la description philosophico-anthropologique qui se profile avec brio au fil de cette éducation des sens.

Thibaud Zuppinger parvient donc à styliser de façon nouvelle les problèmes éthiques avec une économie de moyen efficace et solide, à réformer leurs approches sans chercher à rénover hasardeusement leurs fonds d’apparitions et ainsi, trouver un chemin entre monde de la vie et forme de vie, pour effectuer les relevés anthropologiques des strates de l’ordinaire et autres traits des pratiques dont la sédimentation relève selon lui d’une nature humaine [60]. Thibaud Zuppinger sait donner dans son parcours non pas une dramatisation de l’ordinaire, mais une certaine densité, force de gravitation expressive dans ses descriptions qui rappellent, dans un tout autre registre, le style de Haneke, notamment son film « Amour » où les traits des personnages atteignent un aspect relationnel compacte d’une irrésistible gravité.

Notes

[1Thibaud Zuppinger, Agir en contexte - Enquête sur les pratiques ordinaires de l’éthique, Paris, Kimé, 2016

[2Thibaud Zuppinger, Agir en contexte, enquête sur les pratiques de l’éthique, p.41, éditions Kimé (octobre 2016)

[3Ibid. p.203

[4Ibid. p.75 et pp. 98-99

[5Ibid. p.75

[6Ibid. p. 29

[7Ibid. p. 64

[8Pérec, L’infra-ordinaire cité p. 53, cité par Bégout B, La découverte du quotidien, Ibid. p. 19

[9Thibaud Zuppinger, Agir en contexte, enquête sur les pratiques de l’éthique, p. 54

[10Ibid. p. 133 et p. 135

[11Ibid. p. 133

[12Ibid. p.170

[13Ibid. p. 153

[14Ibid. p. 226

[15Ibid. p. 156

[16Ibid. p.181

[17Ibid. p. 182

[18Ibid. p. 183

[19Ibid. p. 184

[20Ibid. p. 186

[21Ibid. p. 189

[22Colas Duflo, Jouer et philosopher, p. 57 ; cité p.191

[23Thibaud Zuppinger, Agir en contexte, enquête sur les pratiques de l’éthique, p.195

[24Ibid. pp. 233-234

[25Ibid. p. 240

[26Ibid. p. 161

[27Ibid. p. 103

[28Wittgenstein, Recherches, §43, p. 30 – cf. Ibid. p. 120

[29Thibaud Zuppinger, Agir en contexte, enquête sur les pratiques de l’éthique, p. 211, éditions Kimé

[30Ibid. p. 212

[31Ibid. p. 137

[32Ibid. p. 163

[33Ibid. p. 163

[34Cf. Wittgenstein, Recherches, § 199

[35Thibaud Zuppinger, Agir en contexte, enquête sur les pratiques de l’éthique, p.198

[36Ibid. p. 232

[37Ibid. p. 245

[38Ibid. p. 247

[39Ibid. p. 247

[40Ibid. p. 258

[41Ibid. p. 263

[42Ibid. p. 264

[43Ibid. p. 265

[44Ibid. pp. 265-266

[45Ibid. p. 267

[46Ibid. p. 271

[47Cf. Jocelyn Benoist, Sens et sensibilité : l’intentionnalité en contexte, p. 218, cité Ibid. p. 216

[48Thibaud Zuppinger, Agir en contexte, enquête sur les pratiques de l’éthique, p. 272

[49Ibid. p. 280

[50Ibid. p. 280

[51Ibid. p. 282

[52Ibid. p. 285

[53Ibid. p. 250

[54Cf. Hegel, Philosophie de l’Esprit (1817) §392, p.142sq traduction Bourgeois éditions Vrin

[55Cf. Spinoza, Ethique, IIème partie, proposition XLIX, p. 127sq traduction Appuhn, éditions GF

[56Cf. Nietzsche, Par-delà bien et mal, §268, p. 222sq collection 10/18

[57Thibaud Zuppinger, Agir en contexte, enquête sur les pratiques de l’éthique, p.176

[58Ibid. p. 269

[59Wittgenstein, cité par Thibaud Zuppinger, Agir en contexte, enquête sur les pratiques de l’éthique, p. 201

[60Thibaud Zuppinger, Agir en contexte, enquête sur les pratiques de l’éthique, p. 153

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