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Réédition en poche de l’ouvrage majeur de Thomas Kuhn
11 juillet, par Thibaut Gress
Flammarion vient de rééditer, dans sa collection de poche, l’ouvrage majeur de Thomas Kuhn, La structure des révolutions scientifiques[1]. Pilier de l’épistémologie de la seconde moitié du XXème siècle, ce texte ambitionnait de présenter l’évolution des sciences comme la substitution indéfinie de paradigmes les uns aux autres, avec pour résultat majeur l’idée voulant que les sciences se déploient dans un geste systématique où chaque théorie ne prendrait son sens qu’en fonction des axiomes du système, de (...)
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Réédition chez l’âge d’Homme d’une des oeuvres les plus marquantes de Michel Henry
10 juillet, par Benoît Kanabus
Du communisme au capitalisme a été publié une première fois en 1990 aux éditions Odile Jacob et réédité en 2008 aux éditions L’âge d’homme.
Du point de vue d’une architecture rétrospective, on peut diviser l’œuvre de Michel Henry sous un double aspect.
D’une part, l’élaboration de présuppositions phénoménologiques fondamentales. Philosophie et phénoménologie du corps et L’Essence de la manifestation relèvent de ce premier aspect. La trilogie (C’est moi la vérité, Incarnation et Paroles du Christ) poursuivent (...)
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18 juin, par François-Xavier Ajavon
Vous ne l’avez certainement jamais remarqué, mais la télévision nous aide à vivre. Grâce à la lucarne cathodique l’homme moderne, dont la vie n’est plus réglée par le calendrier des fêtes chrétiennes ni par les moments-clés de la vie syndicale (Ah la poésie perdue de l’appel des cotisations dans la salle des profs du LEP Youri Gagarine…), retrouve un certain nombre de repères rassurants et de jalons symboliques. C’est notamment grâce aux « marronniers » ( ces sujets qui reviennent d’années en années, aux (...)
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Un pavé dans le bocal : lecture critique de l’ouvrage de Paul Veyne : Michel Foucault, sa pensée, sa personne
2 juin, par Sandrine Alexandre
Au premier abord, le livre de P. Veyne à propos de « la pensée et de la personne » de Foucault ne nous apprend guère plus et même moins que les biographies détaillées – la chronologie de Dits et Ecrits[1] par exemple ou encore l’ouvrage de D. Eribon[2] – auxquelles l’auteur fait d’ailleurs allusion[3] – ou que les travaux critiques publiés[4] et les commentaires et analyses d’amis philosophes[5] auxquels P. Veyne se réfère comme si, en tant qu’historien analysant un travail de philosophe, il s’abritait en (...)