Jean-René Vernes : La seconde révolution cartésienne

Il est impossible d’expliquer l’ordre qui régit les perceptions sans admettre l’existence d’une réalité, étrangère à la perception et que nous nommons “matière”. Tel est le point de départ obligé d’une métaphysique rigoureuse, qui nous permet de sortir de notre propre conscience. Pour l’auteur, le monde obéit à un principe a priori de probabilité, qui est à l’origine du principe de causalité, et en donne une justification partielle.

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