Maxence Caron : Le Contrepoint de Hegel. Prélude et Fugue

L’auteur ne s’intéresse pas ici à l’histoire d’une pensée mais à son inconscient musical.
Il s’agit de faire apparaître le jeu de résonance musicale au sein duquel l’écriture d’une pensée a trouvé son espace. Cette neuve façon de regarder penser est une lecture contrapunctique.
Le contrepoint est rupture avec les voies familières, car il n’est pas discursif : il est l’art de l’entremêlement des registres, la connaissance de leur liberté et de leur simultanéité, il est l’art de résonner.
La pensée de Hegel, présentée comme un « cercle de cercles », doit être conçue plus profondément comme un contrepoint de contrepoints. Et au sein de cette fugue hégélienne, pas une ligne dont le sujet ne soit une réponse aux déchirures de Hölderlin. Car Hölderlin est l’angoisse de Hegel.

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