
Suivant la voie empruntée par quelques prédécesseurs exemplaires, l’auteur a pensé qu’il importait de différer aussi longtemps que possible le moment opportun de sacrifier à une sorte d’introduction à la philosophie. La quête de la sagesse n’enquête sérieusement sur elle-même qu’après que des livres ont succédé aux livres. Il est bien connu que l’oiseau de Minerve prend son vol au crépuscule.
Aussi bien, avec le présent ouvrage, l’auteur renoue avec les intuitions qui, voici à peu près un demi-siècle, l’ont poussé à écrire en philosophe. L’une d’elles tient à la conviction que la philosophie, en dernière analyse, n’apprend d’elle-même qu’en enseignant ; une autre qu’il importe de chercher dans l’écriture, sous certaines rigoureuses réserves, le secret (dès lors éthique) de la méthode.
L’interrogation débute par l’analyse du concept de méthode, à travers le paradigme incontournable de Descartes. Le renversement d’un discours de la méthode en méthode du discours prépare à l’identification d’une ultime méthode, que l’auteur, poursuivant les analyses de La Fin des phénomènes, thématise en tant que figurologie.
Michel Guérin poursuit dans le présent livre un travail d’élucidation de la Figure visant à élaborer une figurologie. Il a publié à « Encre marine » : Le Fardeau du monde (de la consolation), 2011, Origine de la peinture, 2013, La Croyance de A à Z, 2015, Le Cimetière marin au boléro (un commentaire du poème de Paul Valéry), 2017, La Fin des phénomènes (2023).
***
- 108 pages
- 21 €
- 17 x 24 cm
- Parution : 03/04/2026







