Gilles Deleuze : le bergsonisme

« Durée, mémoire, élan vital marquent les grandes étapes de la philosophie bergsonienne. L’objet de ce livre est la détermination du rapport entre ces trois notions et du progrès qu’elles impliquent. L’intuition est la méthode du bergsonisme (…) et l’intuition telle qu’il l’entend méthodiquement suppose la durée. »

Analysant le travail philosophique de Bergson, Gilles Deleuze s’interroge sur la possibilité d’établir une méthode philosophique rigoureuse et précise, fondée sur l’intuition et sur la manière dont Bergson en a élaboré les règles pour construire sa philosophie. « Comment l’intuition, qui désigne avant tout une connaissance immédiate, peut-elle former une méthode ? » Il s’attache ensuite à étudier les relations établies tout au long de l’œuvre, entre les trois concepts majeurs de la philosophie bergsonienne, la durée comme donnée immédiate, la mémoire comme existence virtuelle et l’élan vital comme mouvement de la différenciation.

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