Martin Moschell : Divertissement et consolation. Essai sur la société des spectateurs

En réponse à l’insuffisance du concept de société du spectacle cet ouvrage propose la notion de société des spectateurs, qui traduit la passivité générale des peuples sous l’effet de la drogue consolatrice des divertissements. Est avancé le postulat politique selon lequel on ne peut sortir du cercle vicieux de la domination qu’en refusant, individuellement et collectivement, de se laisser consoler par le divertissement, et en devenant acteurs de l’Histoire par l’adoption de l’attitude philosophique de l’inconsolation.

Posted in Philosophie Politique and tagged .