Nicolas Grimaldi : Essai sur la jalousie. L’enfer proustien

« – Êtes-vous jaloux ? Quand on l’est un peu, cela n’est pas tout à fait désagréable. Cela permet à des gens qui ne sont pas curieux de s’intéresser à la vie des autres personnes, ou au moins d’une autre. Et puis, cela fait assez bien sentir la douceur de posséder. Mais cela, ce n’est que dans les tout premiers débuts du mal ou quand la guérison est presque complète. Dans l’intervalle, c’est le plus affreux des supplices. »
Comme l’étude des maladies permet de mieux comprendre le fonctionnement normal de la physiologie, c’est la vie de l’imaginaire que j’ai tenté de décrire en étudiant la jalousie comme l’une de ses formes les plus ordinairement délirantes.

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