Ferdinand Alquié : Leçons de philosophie

Dès 1933, Ferdinand Alquié (1906-1985), tout en correspondant avec André Breton et lisant les surréalistes découverts grâce à Joë Bousquet, publie à Carcassonne aux Éditions Chantiers, qu’il fonde en 1928 avec René Nelli, d’autres amis et condisciples, plusieurs fascicules destinés aux lycéens, étudiants et honnêtes hommes. Usant déjà de la même présentation typographique que les Leçons, ces courts textes dénotent la clarté de ses cours et annoncent l’historien des idées qu’il est devenu.
En 1939, il reprendra et réunira ces fascicules qui deviendront ses Leçons de philosophie (Didier, 2 volumes), plusieurs fois réédités.
Notre édition reprend évidemment la dernière réimpression, et les deux volumes (I. Psychologie ; II. Méthodologie, Morale, Philosophie générale) sont ici réunis en un seul.

Dès 1933, à l’âge de 27 ans, Ferdinand Alquié, tout en correspondant avec André Breton et lisant les surréalistes qu’il découvrit grâce à Joë Bousquet, rédige et publie, à Carcassonne, des petits fascicules destinés aux lycéens et étudiants. Ils dénotent déjà la clarté de son discours et annoncent l’historien des idées philosophiques qu’il est devenu. En 1939, il reprendra ces textes qu’il augmentera abondamment. Cela deviendra ses Leçons de philosophie, plusieurs fois rééditées. Notre édition reprend évidemment la dernière et réunit les deux volumes en un seul. La tâche de Ferdinand Alquié fut de « subordonner les détails à quelques idées directrices, pour mettre en lumière les problèmes essentiels ».
« On respecte mal la liberté d’esprit des élèves en s’abstenant de juger ; du spectacle de l’hésitation intellectuelle, ils ne tirent guère que des leçons de scepticisme. Au contraire, leur esprit critique s’éveille au contact de l’affirmation : il suffit qu’ils Sachent que toute assertion peut être dépassée, contredite, et que le droit de penser appartient à tous. »

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