Henry David Thoreau : Les forêts du Maine

Qui décrira la douceur indicible et la vie immortelle de cette austère forêt, où la Nature, même au coeur de l’hiver, est toujours à son printemps, où les arbres couverts de mousse et en état de décomposition ne sont pas vieux mais semblent dotés d’une jeunesse éternelle : et la Nature bienheureuse et innocente, tel un enfant serein, est trop contente pour faire du bruit, à l’exception du gazouillement des oiseaux et du clapotis des ruisseaux ? Quel endroit pour vivre, pour mourir et y être enterré !
H.D. Thoreau

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